Chapitre IMon ouverture à la vie et mon changement de philosophie.

Chapitre IMon ouverture à la vie et mon changement de philosophie.


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Je m'apelle Adachi et je vais sur mes dix-sept ans.
Encore irresponsable et sans raison,
je me laisse divaguer au grè de mes envies.
Je ne réfléchis à rien,
sauf peut-être à la façon dont je vais m'habiller le lendemain
ou encore à un motif pour le voir.
Je ne supporte pas grand-chose,
seule la musique sait calmer mon caractère impulsif.
Très ouverte d'ailleurs sur ce sujet,
j'écoute d'absolument tout.
J'ai tendance à ne pas faire la part des choses,
et c'est ce qui donne un style à ma façon d'écrire.
On me qualifie d'égoïste et ce n'est pas si faux.
On me pointe du doigt et c'est dingue comment j'aime ça.
Je n'aime pas passer inaperçue et je le fais ressentir.
Selective, autant en amour qu'en amitié,
je cache ma faculté à trop m'attacher.
Naïve et influençable, je me suis laissé emporter par
une nouvelle vie, une nouvelle philosophie.
Et même si ça me détruit, je ne l'abandonnerai pas.


C'est fou comme j'aime ça.

# Posté le samedi 02 février 2008 16:32

Modifié le samedi 24 mai 2008 16:16

Chapitre IIY'a des regards qui t'écorchent sans même t'effleurer.

Chapitre IIY'a des regards qui t'écorchent sans même t'effleurer.


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Vous.
Je déclare ne pas m'en occuper, pourtant c'est ce qui me permet d'exister. Je crache sur vous en vous repoussant, hurlant l'inutilité que vous faîtes preuve. Je me soucie pourtant de vos pensées, de ce que vous dégagez. Je n'arrive pas à m'en détacher, en même temps, je suis confronté à vos personnes, tout le temps, chaque seconde mon existance. Vous m'affligez la paranoïa, et le manque de confiance. Et avouez, vous aimez ça?



Vous.
A quoi bon m'acharnez? Vous resterez là toute ma vie, comme cette voix dans ma tête qui me dictent mes étranges envies. Vous me fermez les yeux, essayez de camoufler ma vérité. Plus personne ne peux compter, parmi vous, dans ma vie. Même ces affinités n'arrivent pas à me rapprocher de ce qu'on apelle amitié. Le sentiment amoureux est plus fort, plus intense, et m'attire donc plus. Vous aimez me laisser seule, avouez.



Est-ce ça, une perte de raison?

# Posté le dimanche 03 février 2008 12:21

Modifié le samedi 24 mai 2008 16:56

Chapitre IIIJe suis enchaînée et je ne peux pas partir, pitié.

Chapitre IIIJe suis enchaînée et je ne peux pas partir, pitié.
Et si la musique parlait à la place de mes doigts sur le clavier? []


En faite, je ferais mieux d'écrire...
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____On ne me comprend pas, même les gens que je ne connais pas, ou très peu. Ma vision des choses en insupporte certains, cette incompréhension dans leurs regards me blesse davantage, pourtant, je continue à le défendre. Pauvre naïve, je me soumet à ce que jamais je n'aurai accepter autrefois. Je me repentis pour rester, attachée, enchaînée à une raison de vivre invisible. Qui aurais-cru que je tomberai si bas? Il est derrière moi, à quelques mètres et je continue de serrer de plus en plus fort la main de mon voisin, impuissante face à la situation. Mes yeux se crispent et je tiens le coup, la plaie se creuse, mais je supporte. Un pas de plus? Ou un étage de chuté encore? Je stagne, je sens la distance, je sens le manque ainsi que les regards douteux.

____Aucune plainte, des sourires non-forcés mais tellement indisciplinés. Je continue d'encaisser cette pression, ces gestes, ses extras, cette peine, indévoilable et inutilisable. Je cherche à faire pareil pour me rassurer mais je n'y arrive pas, le dégoût d'une autre peau. Habituée à un certain parfum, pas n'importe lequel. Habituée à certaines paroles et certains goûts. Habituée à des habitudes inhabituelles, c'est assez étrange. Mais je le savais que cela finirai comme cela. Je l'imagine. Accompagné. Ce bracelet au bras. Du tissu noir et orange. Des papiers sur la moquette. Quatre lumières sur un mur blanc. Et moi, dans ma chambre. Au fond, suis-je réellement prête à accepter cela et à défendre ce que je ne supporte pas? Dois-je encore ravaler ma fierté et taire cette convulsion de mon esprit?

Je ne le sais pas encore, mais je reste tant bien que mal.


# Posté le samedi 09 février 2008 15:40

Modifié le samedi 12 juillet 2008 10:39

Chapitre IVJe cours après l'inattrapable à mes propres dépends.

Chapitre IVJe cours après l'inattrapable à mes propres dépends.

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_____Il y a des choses auxquelles tu goûtes et que tu apprécies de plus en plus sans t'en appercevoir. Jusqu'au jour où elles te deviennent vraiment indispensables. Tu essaies, en vain, de t'en détacher. Echec. Etre prise au piège n'est guère agréable, mais quand tu ne sais plus réfléchir à cause de ces doux poisons que tu t'injectes, tu cours après l'inattrapable à tes propres dépends.


Je suffoque et ce manque se sent dans mes poumons. (clope)
Je m'abaisse, le nez sur la table pour me pulvériser les neurones. (coke)
Je ne dis rien, j'encaisse ses folies et ses envies. (il me trompe)
Je ne dois pas suffire, je ne dois plus convenir, pourtant qu'est-ce que j'aime. (union lui & moi)
Je hais les nouvelles rencontres trop précises, pourtant et oui, pourtant j'en deviens dépendante. (mon lui)
Je me mêle à ces jeux destructeurs, je lance les cartes et les jetons d'un destin. (jeux d'argent)
Je ne sais pas si j'arriverai à m'en passer, de cette issue extériorisée par des paroles. (les mensonges)
Je pense que mes retraits officiels ou officieux seront découverts un jour. (vols d'argent)
J'accepte tout, mais absolument tout, comme jamais je n'aurai fait autrefois. (la soumission)
J'aime ce liquide brûlant qui me fait me sentir si mieux, qui me libère. (l'alcool)
Je m'enferme et ne sors que pour m'exprimer, je n'en vois pas l'intérêt autrement. (le mal etre)
Je m'explose l'estomac pour combler un manque, ou peut-être ce manque. (la boulimie)
Je n'en ai jamais assez, surtout de mon côté, ce manque constant. (insuffisance amoureuse)
J'attend, penchée sur cet écran, un signe, un mouvement de vie, en vain. (son absence)

Si vous saviez ce qu'une vie peut apporter.

(ou vous faire faire comme connerie)

# Posté le mardi 12 février 2008 16:20

Modifié le mardi 15 juillet 2008 13:54

Chapitre VAidez-moi à répondre à ces foutues questions.

Chapitre VAidez-moi à répondre à ces foutues questions.

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Envie de vous dire que cette chanson m'affecte tout particulièrement, car... elle me correspond.


Pourquoi je reste alors que son seul désir est que je m'en aille?
Je reste sûrement car j'ai une peur atroce de la solitude.
Me retrouver non accompagné, non aimé est vraiment la pire chose qui soit pour moi.
Je n'ai plus de raison d'exister, je ne vis pas pour moi, mais pour les autres.
Triste conception d'une existance, certes, mais que voulez-vous.



Pourquoi mon caractère me confronte forcément à leurs conventions?
J'en veux toujours plus, encore, pour combler un manque dont je ne connais pas la cause.
Je cherche par tous les moyens à me voir différente et ressortir du lot.
Ca les agace, eux et leurs conventions, et je ne le comprend pas.
Peut-être suis-je trop exigente face à leurs devoirs, ou à mon mal-être.



Pourquoi je n'écoute pas les conseils si précieux des autres?
Je n'écoute personne par le fait de me rassurer, que je peux vivre sans les autres.
Je pense pouvoir tout apprendre de la vie sans eux, en faisant mes propres erreurs.
Faux, je tombe encore dans le panneau, je veux me croire invicible, comme si rien ne pouvait m'atteindre.
Et si je descendais un peu ma fierté et que j'écoutais pour mieux avancer, ça marcherait peut-être.



Pourquoi je me rend malheureuse au lieu de me détacher de ce fardeau?
J'ai posé la question et me suis dit que je souffrirai davantage sans ce fardeau, alors je le garde.
Je l'ai tellement attendu, tellement désiré, le posséder est un bonheur qui me fait respirer.
Ne plus rien vivre, ne plus rien partager même si ce n'est plus que minime, me tuerai.
Attaché à l'inattachable, je crois bien que c'est l'expression qui convient.



Pourquoi je suis là à vous parler des foutues questions qui m'assoment?
Je ne sais pas. Une question qui reste bloquée dans mon esprit et dans ma pure reflexion.
Mais si vous saviez à quel point cela me soulage, je vide un poid qui m'opresse durant la journée.
Je n'ai jamais aimé me confier, mais là, c'est bien différent, je ne vois pas ceux qui lient.
Le changement me colle à la peau, tout comme son odeur et pourtant me détruit à chaque quart d'heure.



# Posté le jeudi 14 février 2008 16:22

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:40