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Vous.
Je déclare ne pas m'en occuper, pourtant c'est ce qui me permet d'exister. Je crache sur vous en vous repoussant, hurlant l'inutilité que vous faîtes preuve. Je me soucie pourtant de vos pensées, de ce que vous dégagez. Je n'arrive pas à m'en détacher, en même temps, je suis confronté à vos personnes, tout le temps, chaque seconde mon existance. Vous m'affligez la paranoïa, et le manque de confiance. Et avouez, vous aimez ça?Vous.
A quoi bon m'acharnez? Vous resterez là toute ma vie, comme cette voix dans ma tête qui me dictent mes étranges envies. Vous me fermez les yeux, essayez de camoufler ma vérité. Plus personne ne peux compter, parmi vous, dans ma vie. Même ces affinités n'arrivent pas à me rapprocher de ce qu'on apelle amitié. Le sentiment amoureux est plus fort, plus intense, et m'attire donc plus. Vous aimez me laisser seule, avouez.Est-ce ça, une perte de raison?
