Chaque retour est difficile. Je marche sur les pavés blancs, mon casque rose sur les oreilles, une musique souvent mélancolique m'aide à penser, je me souviens et ressasse nos bons moments qui n'ont que quelques minutes d'âge. J'ai envie de me retourner et de courir, de revenir. Et j'ai mal, terriblement mal.
Je m'analyse et je constate.
Je m'aperçois, qu'au fond, ce n'est pas une vie pour moi.
Au bout d'un certain moment, je ne pourrais plus suivre.
Mes retraits, officiels ou officieux, réels ou irréels, ne suffiront plus.
Mes poumons exploseront et mon coeur battra plus vite.
Je serais souvent sur le sol avec une tension inférieur à dix.
Je me laisserai entrainée davantage, à me ruiner de jeux en tout genre.
Mon année n'aura peut-être pas de suite, mes heures en semaine se diminuent.
Je falsifie, je cours et me sent mieux avec le parfum de Jean-Paul Gaultier.
Les risques, relativement importants, n'ont justement plus d'importance à mes yeux.
Je ne compte plus et arrive à plus de trois par semaine.
Le bleu est si beau que je m'en habille directement sur la peau.
Mes bras ne supportent plus cette pression, j'ai mal rien qu'en les pliant.
J'abandonne celles qui m'ont accompagnées et poussées jusqu'à lui.
J'aimerai arracher quelques mots à sa bouche pour arrêter de pleurer avant de me coucher.
Sept ans, c'est tellement grand mais si peu affligeant sauf que c'est dificile.
Je fraude à m'en coller des regards, et à inventer des scénarios hallucinants.
Surtout, j'aime à pleurer et à ne pas arriver à me détacher.
La solution, je la connais, à mon tour de l'appliquer.
Je l'ai décidé, que ce serait mieux pour moi.
Simplement de tout quitter.
Je m'aperçois, qu'au fond, ce n'est pas une vie pour moi.
Au bout d'un certain moment, je ne pourrais plus suivre.
Mes retraits, officiels ou officieux, réels ou irréels, ne suffiront plus.
Mes poumons exploseront et mon coeur battra plus vite.
Je serais souvent sur le sol avec une tension inférieur à dix.
Je me laisserai entrainée davantage, à me ruiner de jeux en tout genre.
Mon année n'aura peut-être pas de suite, mes heures en semaine se diminuent.
Je falsifie, je cours et me sent mieux avec le parfum de Jean-Paul Gaultier.
Les risques, relativement importants, n'ont justement plus d'importance à mes yeux.
Je ne compte plus et arrive à plus de trois par semaine.
Le bleu est si beau que je m'en habille directement sur la peau.
Mes bras ne supportent plus cette pression, j'ai mal rien qu'en les pliant.
J'abandonne celles qui m'ont accompagnées et poussées jusqu'à lui.
J'aimerai arracher quelques mots à sa bouche pour arrêter de pleurer avant de me coucher.
Sept ans, c'est tellement grand mais si peu affligeant sauf que c'est dificile.
Je fraude à m'en coller des regards, et à inventer des scénarios hallucinants.
Surtout, j'aime à pleurer et à ne pas arriver à me détacher.
La solution, je la connais, à mon tour de l'appliquer.
Je l'ai décidé, que ce serait mieux pour moi.
Simplement de tout quitter.
Le problème, c'est que je sais que ces carrées blancs vont me manquer. Que cette ambiance colorée et que ces sourires débriéffés vont me brûler. Je ne m'aime pas c'est pour ça que je ferais l'inverse de ce qui est bon pour moi. Me prouver que je peux exister, et que j'existe. Je le remercie de m'ouvrir les portes d'une vie autre, d'une vie qui me correspond. Je suis coincée, c'est vrai, prise au piège et pas envie de m'en sortir. Je ne me rend compte que maintenant que je ne suis rien, rien sans ça, tout ça. Désolée...
